O Rage ! O Désespoir ! O encres ennemies !
N’ai-je pas le droit d’avoir aussi des amis ?
Et ne suis-je pas aussi belle que la neige ?
Pour me voir habillé il faut que je sois blanche ?
Timide, je suis outrée par ces mensonges,
Timide, je suis choquée, je reste muette,
Souvent je sens un liquide couler sur moi,
Cette fraicheur coule doucement, est-ce toi ?
O cruel bons moments passés à tes côtés !
La plume de ton petit stylo me chatouillé !
Mon petit bonheur, la vie très mystérieuse!
Honoré par ta douce main si vivace !
Faut-il supporter cette pesante ambiance,
Etre blanche ou vivre avec ces énormes tâches ?
Encres, je sens ta plume me faire honneur :
Je n’accepte pas que tu écris tes bonheurs ;
Et jolie écriture, me fait des signes,
Même si je souffre un peu je reste très digne.
Et toi, tu écris avec délicatesse,
Tu es écris si soigneusement avec sagesse,
Autrefois tu n’étais pas encore fabriquer
Tu m’as persuadé de beaucoup communiquer,
Reviens, quand tu veux pour écrire tes secrets,
Remets de l’encre en toi, écris tes pensées. |